
De délicieux sablés feuilles d’érable fourrés à la crème d’érable pour accompagner un thé vert ou un thé au sirop d’érable ou un café en profitant d’un bon feu de foyer réconfortant. Des biscuits différents de ceux que je vous ai proposés récemment. Ces biscuits fourrés à la crème d’érable, j’avais l’habitude d’en acheter au Québec de la marque Célébration, je peux dire que pour de l’industriel ils sont acceptables.
Ingrédients :
250 g de farine
50 g de sucre
50 g de sucre d’érable
2 c à s de sirop d’érable
125 g de beurre mou
1 œuf
Extrait de vanille
Crème de sirop d’érable
100 g de beurre ramolli
150 g de sucre glace
10 cl de sirop d’érable
Préparation des sablés feuilles d’érable fourrés à la crème d’érable
Préparation : 20 min
Pause : 30 min ou une nuit au frais
Cuisson : 15 min
• Dans le bol de votre robot, mélangez l’oeuf avec le sucre et le sirop d’érable.
• Ajoutez progressivement la farine et le beurre mou et l’extrait de vanille.
• Mélangez le tout avec la feuille pour obtenir une pâte homogène..
• Filmez votre pâte et réservez au frais 1 h, moi la nuit.
• A l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez la pâte sur une feuille de papier sulfurisé, puis
• Replacez au frais (la pâte a tendance a vite se réchauffer et est plus difficile à travailler) pendant 30 min.
• Préchauffez votre four à 180°.
• Détaillez ensuite des biscuits à l’aide d’emporte-pièce en forme de feuilles
• Faites cuire pendant 10 à 15 min.
La crème d’érable
• Dans un bol, battez le beurre ramolli avec le sucre jusqu’à ce qu’il soit crémeux.
• Incorporez le sirop d’érable jusqu’à ce que le crémage soit lisse.
• Réservez au frais ou à température ambiante.
• Une fois les biscuits refroidis.
• Reprenez la crème d’érable et
• Tartinez ensuite généreusement la moitié des biscuits de garniture à l’érable et les couvrir d’un second biscuit.
• Conservez dans une boîte de métal.
Je propose cette recette au défi du mois d’octobre de recette de, piloté par Patty du blog je cuisine donc je suis dont le thème est : Desserts et douceurs au sirop d’érable.
La petite histoire du sirop d’érable
Le terme « érable« , qui est apparu dans la langue en 1265, vient du bas latin acerabulus, du latin acer et peut-être du gaulois abolo, « sorbier ».
Commençons d’abord par une légende amérindienne
Une légende amérindienne attribue la découverte du sucre d’érable à Nokomis (la Terre), grand-mère de Manabush, héros de nombreuses légendes indiennes. Nokomis aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à recueillir la sève. Manabush, constatant que cette sève était un sirop prêt à manger, alla trouver sa grand-mère et lui dit : « Grand-mère, il n’est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement. Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux. Il faut tâcher de les faire travailler.
Avant qu’ils ne puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois et de passer des nuits à surveiller la cuisson du sirop ». Manabush n’en dit pas plus long, mais craignant que Nokomis ne fût indifférente à ses paroles et qu’elle n’omît de prendre des mesures pour empêcher les hommes de devenir paresseux, il grimpa en haut d’un érable avec un seau rempli d’eau et en versa le contenu à l’intérieur même de l’arbre, dissolvant ainsi le sucre qui se trouvait dans l’érable.
Lorsqu’ils débarquent en Amérique au milieu du XVIe siècle, les Français découvrent que les Micmacs fabriquent un sirop avec la sève d’une espèce d’érable, qui prendra plus tard le nom d’« érable à sucre ». Cette activité n’est toutefois pas propre aux Micmacs, les autres tribus amérindiennes de l’est du Canada et du nord-est des États-Unis s’y adonnant également.
Tous les printemps, ils installent leurs campements dans les forêts d’érables et, pendant quelques semaines, ils recueillent l’eau d’érable à l’aide de récipients d’écorce de bouleau ou de terre cuite. Avant qu’ils ne disposent de casseroles supportant les températures élevées du feu, ils faisaient évaporer la sève en jetant dans le récipient des pierres chauffées ou ils la soumettaient à l’action du gel : il suffisait alors d’enlever la couche de glace qui se formait à la surface, et qui ne contenait que très peu de sucre, ce dernier, plus dense, se concentrant dans le fond. En répétant cette opération à plusieurs reprises, on finissait par obtenir un produit relativement concentré en sucre. C’est donc des Amérindiens que les colons européens apprendront les techniques de fabrication du sirop et du sucre d’érable. Au départ, ces derniers fabriqueront surtout du sucre, l’entreposage et le transport du sirop étant malaisés. D’où, d’ailleurs,
le nom de « cabane à sucre » que l’on donne à l’endroit où sont menées les opérations, et qui persiste encore aujourd’hui, bien que le sirop soit désormais beaucoup plus courant que le sucre.
Les premières installations sont rudimentaires : on fait cuire l’eau d’érable dans une casserole de fonte directement sur un feu en plein air. Mais, au fil du temps, on s’installe mieux et on améliore l’équipement, rendant ainsi la vie plus facile aux « sucriers » dont la tâche est immense, car il faut récolter la sève le jour et la « bouillir » la nuit.
On trouve encore, à l’occasion, la petite cabane à sucre alimentée au bois par un paysan, chaussé de raquettes, « courant » les érables et récoltant la sève dans des « cassots » qu’il vide dans un tonneau monté sur une charrette tirée par un cheval. Mais désormais, la grande majorité des érablières sont équipées de tubulures qui amènent l’eau par gravité directement à la cabane ou jusqu’à une station de pompage. En outre, on a de plus en plus recours à la technologie de l’osmose inversée, qui permet d’éliminer une partie de l’eau avant la cuisson et d’économiser ainsi sur la main-d’oeuvre et l’énergie qui, selon le cas, est fournie par le gaz, le pétrole, le charbon ou le bois.
Progrès oblige, le sucre d’érable qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles figurait sur toutes les tables, est désormais considéré comme un produit de luxe, le sucre raffiné étant nettement moins cher. Si le sirop est un peu plus abordable, il n’est pas à la portée de toutes les bourses et, pour beaucoup, sa consommation se limite à la période des « sucres ».
Avec 70 % de la production mondiale de sirop d’érable, le Québec est le chef de file de cette industrie. En plus de répondre à une bonne partie de la demande nationale, il exporte ses produits dans plusieurs pays,
particulièrement au Japon et en Europe. En dehors du sirop, qui est de loin le produit le plus courant, on fabrique de la tire, du beurre, du sucre mou et du sucre dur.
Ci-contre la tire, sirop d’érable chaud versé sur de la glace.
Avec un petit bâton on en fait un bonbon.
Assiette typique de la cuisine québécoise que l’on mange lors du temps des sucre à la cabane à sucre. (fèves au lard, omelette soufflée, jambon à l’érable,…)











44 commentaires pour Sablés feuilles d’érable fourrés à la crème d’érable
Magnifiques !
Je suis allée 2 fois au Québec et chaque fois je suis rentrée avec quelques kilos en plus ! La faute au sirop d’érable, mais tant pis !
C’est trop bon !
Ah super je suis canadienne française et ces petits biscuits ce les adore… tout comme le sirop d’érable et les canneberges bien sûr. Belle journée
Ils doivent être délicieux ces sablés! en tout cas ils font bien envie!
Je les adore ces petits sablés. Merci et belle journée
Waouh, ils sont tellement bons et ils doivent être délicieux.
Merci pour cette découverte.
Bonne soirée, bises.
Ah pour être délicieux ils l’étaient et mes amies ont adoré. J’en achetais à l’époque au Québec mais maintenant je les fais et ils sont parfaits. Bises et belle soirée Marion
J’adore ces petits biscuits, J’ai justement une boîte ouverte dans le placard. Bon dimanche, Grosses Bises, ~Nessa
Merci, au Québec je les achetais en France je les fais;) Belle soirée
des jolis biscuits delicatement parfumés avec ce sirop d’érable, un régal pour les papilles. bon dimanche Jackie bises
Merci Michelle, mes amies se sont régalées. Bisous et belle fin de journée
De délicieux petits sablés.
Bisous.
Oui ils furent appréciés. Bises et belle soirée
Lorsque j’ai vu ce thème je me suis dit ça c’est pour jackie, je ne suis donc guère surprise de voir ces beaux petits sablés en feuille d’érable ! Voilà de quoi accompagner un petit café ou un thé de la plus belle des façon. Merci jackie, gros bisous
Tu me connais bien, oui le sirop d’érable il y en toujours à la maison.Je suis contente de pouvoir publier mes petits biscuits feuille d’érable fourrés à la crème d’érable. Il y avait un petit moment que je n’en avais pas fait et en plus je n’avais pas pris le temps de les publier. C’est chose faite. mes amies ont vraiment apprécié à la pause thé. Bisous et belle fin de semaine
Il y a des saveurs….comme ça….qui embaument et qui font rêver d’un délicieux goûter. Bisous.
Oui et moi le sirop d’érable… j’adore. Bises et belle fin de semaine Sylvie
Je suis fan du sirop d’érable, il vaut mieux que je n’en ai pas trop souvent dans mon placard, il ne fait pas long feu ! je ne connais pas ces biscuits que tu as superbement réalisés, dans une quinzaine de jours il y a un salon gourmand à Alès, l’invité d’honneur de cette manifestation est le canada/québec , je vais y trouver sans doute les produits phares , comme le sucre d’érable introuvable chez moi
Nul doute qeu tu devrais trouver ton bonheur parmi les produits du Québec proposés. Belle journée Irisa. Bises
Faits maison ils doivent être encore meilleurs ! Cette crème d’érable doit apporter une saveur douce des plus gourmandes ! Bon week-end Jackie, bisous
Je les trouve bien sablés , ceux achetés sont plus croquants comme les BN, je dois dire que je préfère les miens. Mais cette marque industrielle reste une des références au Québec au niveau qualité. Bises Laurence et belle fin de semaine
elles sont magnifiques ces feuilles d’érable et tellement originales
bisous Jackie
Merci ma petite Samar, de doux souvenirs du Québec. Bisous
Ma voisine de 94 ans a un petit fils qui en a rapportés plusieurs fois du Canada. Je crois que je préfèrerais les tiens maison car on peut diminuer la dose de sucre. Je les trouvais très bons mais trop sucrés pour moi. Merci pour cette jolie recette Jackie, bisous
Moi je les adore ces petites feuilles d’érable. AU Québec j’en achetais et cette marque reste la meilleure au niveau industriel. Bisous Martine
de délicieux petits biscuits ! bises
Mes amies ont vraiment apprécié. Belle fin de semaine. Bises
Hummm, quelle jolie recette, ça me rappelle un voyage au Quebec!
Je n’ai jamais essayé d’en faire et tu me donnes envie!
Bises
Meric le Québec c’est mon pays si cher à mon coeur. Belle journée
Elles sont magnifiques et très gourmandes
Bravo
Et bine mes amies ont adoré pour le thé . Bisous
Tellement jolies ces feuilles en biscuits, c’est très gourmand, bisous
sont beaux tes biscuits, on adore le sirop d’érable, il y en a toujours dans le placard
bisous Jackie
bonne fin de semaine
Les seuls biscuits industriels que j’achète mais puisque tu me donnes la recette des vrais, tu penses bien que je vais tester, les enfants (et moi) vont être ravis !!!!
Merci Iaabelle, je dois dire que j’avais jamais publié la recette. Ils sont absolument délicieux et mes amis au thé ont vraiment apprécié. Belle foin de semaine
Bonjour Jackie!
Je le confirme pour tes lecteurs et lectrices, les Célébration sont très acceptables hihi. Mais les tiens, j’en suis certaine, sont cent fois meilleurs.
La cabane à sucre comme on la connaissait autrefois n’est plus que rarissime. Ce sont de grosses cafétérias très commerciales qu’on retrouve maintenant. Pendant de nombreuses années, j’ai eu la chance, quand nous descendions dans le Bas-du-Fleuve mon mari et moi, de nous rendre avec ma belle-famille dans une petite cabane familiale dans le temps de Pâques. On avait la chance de déguster la tire sur la neige, et l’une des proprios préparait sous nos yeux du beurre d’érable mou. C’était comme du sucre à la crème. C’était divin. Tristement, nous n’avons plus la chance de nous y rendre. L’érablière a été vendue et elle n’est plus ouverte pour des parties de sucre.
Belle journée et une bonne fin de semaine chère Jackie. !
Oui je suis d’accord avec toi, maintenant avec la popularité du sirop d’érable dans le monde, le prix est devenu prohibitif et les vraies cabanes à sucre familiales ont quasiment disparu car elles ont du mal à suivre et c’est bien dommage. Je me souviens qeu nous allions à Rigaud et dans les cantons de l’est aussi. Ces pettis biscuits ont fait l’unanimité auprès de mes amis pour le thé. Belle find e semaine ma chère Marie
Magnifiques et très gourmands bravo. Bises
Un voyage souvenir dans mon Québec.
Je ne doute pas que tes invités apprécient l’heure du tea time, je ne doute pas non plus que nous aurions été nombreux à apprécier se joindre à vous.
Agréable après-midi alors Jackie. Bizhou !!
Je suis certaines qu’elles vont apprécier. En plus j’au thé vert au sirop d’érable qui m’a été offert par une amie québécoise , un déliceiux mélange de saveurs. Bises ma chère Viviane et belle fin de semaine
Voilà de beaux petits biscuits bien de saison
Bonne journée
Bisous
Absolument et de doux souvenirs pour moi. Bises
Ahhhh « tu me prends par les sentiments ».Rarement cette expression m’a semblé aussi juste! Tu sais à qui je pense en regardant avec joie nostalgique tes biscuits!! Merci pour cette tendre et « proustienne » recette! Gros bisous ma Jackie!
Coucou et bien c’est en pensant à toi ma Patty que je me suis dit il faut que je les fasse. Mes invités de cet après midi vont se régaler avec un bon thé vert au sirop d’érable offert par une amie si elles veulent. Gros bisous et belle fin de semaine et merci pour ce thème, le sirop d’érable pour moi représente mon cher Québec.