
De délicieux sablés en feuilles d’automne pour accompagner un thé ou un café en profitant d’un bon feu de foyer réconfortant. et un thé vert au sirop d’érable. J’ai eu la chance de trouver de jolies feuilles d’érables près de la maison.
Ingrédients :
250 g de farine
100 g de sucre
2 c à s de sirop d’érable
125 g de beurre mou
1 oeuf
Extrait de vanille
Préparation des sablés feuilles d’automne au sirop d’érable
Préparation : 20 min
Pause : 30 min ou une nuit au frais
Cuisson : 15 min
• Dans le bol de votre robot, mélangez l’oeuf avec le sucre et le sirop d’érable
• Ajoutez progressivement la farine et le beurre mou et l’extrait de vanille.
• Mélangez le tout avec la feuille pour obtenir une pâte homogène.
• Filmez votre pâte et réservez au frais 1 h, moi la nuit.
• A l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez la pâte sur une feuille de papier sulfurisé, puis
• Replacez au frais (la pâte a tendance a vite se réchauffer et est plus difficile à travailler) pendant 30 min.
• Préchauffez votre four à 180°.
• Détaillez ensuite des biscuits à l’aide d’emporte-pièce en forme de feuilles
• Faites cuire pendant 10 à 15 min.
• Conservez les biscuits dans une boîte en métal.
Je propose cette recette au défi du mois d’octobre de recette de, piloté par Patty du blogje cuisine donc je suis dont le thème est : Desserts et douceurs au sirop d’érable.
La petite histoire du sirop d’érable
Le terme « érable« , qui est apparu dans la langue en 1265, vient du bas latin acerabulus, du latin acer et peut-être du gaulois abolo, « sorbier ».
Commençons d’abord par une légende amérindienne
Une légende amérindienne attribue la découverte du sucre d’érable à Nokomis (la Terre), grand-mère de Manabush, héros de nombreuses légendes indiennes. Nokomis aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à recueillir la sève. Manabush, constatant que cette sève était un sirop prêt à manger, alla trouver sa grand-mère et lui dit : « Grand-mère, il n’est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement. Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux. Il faut tâcher de les faire travailler.
Avant qu’ils ne puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois et de passer des nuits à surveiller la cuisson du sirop ». Manabush n’en dit pas plus long, mais craignant que Nokomis ne fût indifférente à ses paroles et qu’elle n’omît de prendre des mesures pour empêcher les hommes de devenir paresseux, il grimpa en haut d’un érable avec un seau rempli d’eau et en versa le contenu à l’intérieur même de l’arbre, dissolvant ainsi le sucre qui se trouvait dans l’érable.
Lorsqu’ils débarquent en Amérique au milieu du XVIe siècle, les Français découvrent que les Micmacs fabriquent un sirop avec la sève d’une espèce d’érable, qui prendra plus tard le nom d’« érable à sucre ». Cette activité n’est toutefois pas propre aux Micmacs, les autres tribus amérindiennes de l’est du Canada et du nord-est des États-Unis s’y adonnant également.
Tous les printemps, ils installent leurs campements dans les forêts d’érables et, pendant quelques semaines, ils recueillent l’eau d’érable à l’aide de récipients d’écorce de bouleau ou de terre cuite. Avant qu’ils ne disposent de casseroles supportant les températures élevées du feu, ils faisaient évaporer la sève en jetant dans le récipient des pierres chauffées ou ils la soumettaient à l’action du gel : il suffisait alors d’enlever la couche de glace qui se formait à la surface, et qui ne contenait que très peu de sucre, ce dernier, plus dense, se concentrant dans le fond. En répétant cette opération à plusieurs reprises, on finissait par obtenir un produit relativement concentré en sucre. C’est donc des Amérindiens que les colons européens apprendront les techniques de fabrication du sirop et du sucre d’érable. Au départ, ces derniers fabriqueront surtout du sucre, l’entreposage et le transport du sirop étant malaisés. D’où, d’ailleurs,
le nom de « cabane à sucre » que l’on donne à l’endroit où sont menées les opérations, et qui persiste encore aujourd’hui, bien que le sirop soit désormais beaucoup plus courant que le sucre.
Les premières installations sont rudimentaires : on fait cuire l’eau d’érable dans une casserole de fonte directement sur un feu en plein air. Mais, au fil du temps, on s’installe mieux et on améliore l’équipement, rendant ainsi la vie plus facile aux « sucriers » dont la tâche est immense, car il faut récolter la sève le jour et la « bouillir » la nuit.
On trouve encore, à l’occasion, la petite cabane à sucre alimentée au bois par un paysan, chaussé de raquettes, « courant » les érables et récoltant la sève dans des « cassots » qu’il vide dans un tonneau monté sur une charrette tirée par un cheval. Mais désormais, la grande majorité des érablières sont équipées de tubulures qui amènent l’eau par gravité directement à la cabane ou jusqu’à une station de pompage. En outre, on a de plus en plus recours à la technologie de l’osmose inversée, qui permet d’éliminer une partie de l’eau avant la cuisson et d’économiser ainsi sur la main-d’oeuvre et l’énergie qui, selon le cas, est fournie par le gaz, le pétrole, le charbon ou le bois.
Progrès oblige, le sucre d’érable qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles figurait sur toutes les tables, est désormais considéré comme un produit de luxe, le sucre raffiné étant nettement moins cher. Si le sirop est un peu plus abordable, il n’est pas à la portée de toutes les bourses et, pour beaucoup, sa consommation se limite à la période des « sucres ».
Avec 70 % de la production mondiale de sirop d’érable, le Québec est le chef de file de cette industrie. En plus de répondre à une bonne partie de la demande nationale, il exporte ses produits dans plusieurs pays,
particulièrement au Japon et en Europe. En dehors du sirop, qui est de loin le produit le plus courant, on fabrique de la tire, du beurre, du sucre mou et du sucre dur.
Ci-contre la tire, sirop d’érable chaud versé sur de la glace.
Avec un petit bâton on en fait un bonbon.
Assiette typique de la cuisine québécoise que l’on mange lors du temps des sucre à la cabane à sucre. (fèves au lard, omelette soufflée, jambon à l’érable,…)











39 commentaires pour Sablés feuilles d’automne au sirop d’érable
Ils sont magnifiques. Avec cet emporte pièce, cela donne de magnifiques feuilles, les petites citrouilles sont belles comme tout aussi, bravo, c’est toujours beau chez toi 🙂 Gros bisous Jackie
J’aime aussi ces petits emporte-pièces pour réaliser de jolies feuilles d’automne. Bisous Martine
Comme ils sont beaux ces petits biscuits avec leur jolie forme
bisous Jackie
Merci ma petite Samar. Bisous et belle journée
Tes petits sablés sont très jolis et surement très bons !
Je te souhaite un bon mardi. Bisous
Meric , ils sont délicieux. Bisous Fabienne
Le sablé est mon biscuit préféré, ils doivent être délicieux avec le sirop d’érable. Gros bisous ma Jackie
Toujours appréciés avec un bon thé ou un café. Bisous ma Carmen
Coucou Jackie.
J’aime beaucoup ce genre de petits biscuits. A l’heure du café, ils sont toujours bien appréciés.
Une recette à tester.
Bon dimanche à toi. Bisous
Toujours appréciés avec un café ou un thé. Bises Amélie
Ils invitent à croquer dedans tes beaux sablés feuilles d’automne ! miam… Belle journée à toi. Bises
Merci, pour accompagner un thé, ou une compote ils sont parfaits. Bises Clarisse et belle fin de journée
Waouh, ils sont magnifiques. Il faudrait que je regarde pour m’acheter ces jolis emporte-pièces mais j’en ai déjà beaucoup (surtout pour Noël).
Grâce au sirop d’érable, ces biscuits doivent être encore plus doux.
Bon week-end, bises.
Ah les emporte-pièces, des petits nouveaux pour moi ces format en feuilles. Je les voulais depuis longtemps. Bises Marion et belle soirée
Ils seraient parfaits pour accompagner la compote de poires que je publie aujourd’hui. Bisous
Oui j’ai vu , merci et ces petits biscuits sont parfaits en effet pour accompagner une compote. Bisous et belle fin de semaine
Qu’ils sont beaux tes biscuits, on verrait presque les feuilles tomber des arbres! Bon début de fin de semaine, Grosses Bises, ~Nessa
Je les trouve bine aussi et surtout délicieux. Bises Nessa et belle fin de semaine
comme elles sont jolies tes feuilles gourmandes ! j’aime !
bisous Jackie
belle fin de semaine. Retour du soleil chez nous
Merci, ma chère Coco, nous première poudrée de neige sur la Chartreuse. Bises et belle fin de semaine
Bonjour Jackie!
Sont magnifiques tes sablés et je n’ai aucun doute qu’ils sont délicieux. Bravo!
Je ne fais pas souvent des biscuits à l’emporte-pièce parce que le rouleau à pâte et moi ne sommes pas de grands amis. C’est toujours ardu dans mon cas.
Bonne journée chère Jackie!
Les biscuits j’en fait souvent et avec la période des fêtes qui s’en vient je vais commencer. Belle fin de semaine Marie
Oh ils sont beaux tes sablés en forme de feuilles. me voilà enfin de retour sur la blogo.
Belle journée
Bisous
Merci Christelle. Ravie de te retrouver. Bisous
ils sont trop beaux tes biscuits, j’aime beaucoup ces formes
bonne journée
Merci, c’est l’automne. Belle fin de semaine
De douces gourmandises à croquer! Très réussis tes biscuits. Des bises Jackie et belle journée !
Merci ma chère Annick. Des bises et belle fin de semaine
Ils sont magnifiques Bravo
Et avec du sirop d’érable c’est bon
Bises
Ils sont magnifiques Bravo
Et avec du sirop d’érable c’est bon
Bises
Merci, et oui le sirop d’érable j’Adore… Bises Delphine et belle fin de semaine
Ces sablés sont magnifiques, je les avais aussi épinglés sur Pinterest malheureusement je n’ai pas ces emporte-pièces. Bonne fin de semaine Jackie, bisous
Merci am chère Laurence, ils ont été appréciés. Bises et belle fion de semaine
Que dire sinon que c’est une recette merveille que tu as préparée!! de plus ces biscuits me rappellent ceux que j’achète à Candiac ou que mes petites filles m’offrent quand on est ensemble! Les biscuits en questions sont en forme de feuille comme les tiens et unis par deux, avec une crème à l’érable miam!!! Tu les connais sûrement. Merci pour cette « bellissima » participation! Gros bisous et bon week-end!
Ah oui les biscuits à l’érable, je connais la marque Célébration que j’achetais à Montréal. Je voulais en faire avec de la crème d’érable également mais le temps …. peut-être avant la fin du défi… Merci ma chère Patty. Des bisous et belle fin de semaine
Le temps de repos une nuit facilite la manipulation et améliore grandement le goût. Magnifiques ces feuilles d’automne !
Je laisse toujours mes pâtes une nuit au réfrigérateur. Merci ISabelle
Difficile de ne pas avoir envie de croquer !!
Agréable fin de semaine Jackie. Bizhou !!
Ah oui, je dois dire qu’ils sont déliceux il en reste encore. Bises Viviane et belle fin de semaine