
Des petites momies feuilletées sucrées pour fêter Halloween. C’est toujours amusant de réaliser des petites gourmandises sur ce thème en octobre. Je ne m’étais encore pas lancée dans les momie mais d’autres réalisations sont visibles sur le blog, comme le gâteau cimetière, les Jack’ô Lantern, les cercueils pops tarts etc….
Ingrédients :
1 rouleau de pâte feuilletée rectangulaire
Pâte à tartiner aux noisettes ou confiture rouge, prunes ici
1 jaune d’œuf
16 yeux en sucre comestibles
Préparation des momies feuilletées sucrées
Préparation : 25 min
Cuisson : 20 min
• Déroulez la pâte feuilletée.
• Préchauffez le four à 200°.
• Avec la roulette, découpez 8 rectangles ( environ 10cm/5cm ou plus petits pour en faire plus).
• Faites des bandes d’environ 1,25 cm d’épaisseur avec le reste de la pâte à l’aide de la roulette.
• Etalez la confiture de prunes et/ou de la pâte à tartiner sur les rectangles en laissant une petite marge.
• Humidifiez les bords avec un peu d’eau.
• Recouvrez les rectangles de bandelettes en laissant apparaitre de la confiture à certains endroits en les croisant pour former comme une momie.
• Badigeonnez de jaune d’œuf.
• Mettez au four à 200°C environ 20 min, le temps que les petites momies soient bien dorées.
• Retirez du four, laissez refroidir à température ambiante puis pour rendre vos momies plus vivantes déposez les yeux. L’effet est immédiat.
• Puis saupoudrez de sucre.

La petite histoire d’Halloween
Halloween ou l’Halloween (usage canadien) est une fête folklorique et païenne traditionnelle originaire des Iles Anglos-Celtes célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Son nom est une contraction de l’anglais All Hallows-Even2 qui signifie the eve of All Saints’ Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veillée de la Toussaint ».
En dépit de son nom d’origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samain qui était célébrée au début de l’automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, en Écosse et au Pays de Galles où l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o’-lantern, la lanterne emblématique d’Halloween, est elle-même issue d’une légende irlandaise.
C’est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l’église catholique introduisit la Toussaint en date du 1er novembre opérant un syncrétisme avec les fêtes de Samain.
La fête d’Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851).
Elle y gagne en popularité à partir des années 19203 et c’est sur le nouveau continent qu’apparaissent les lanternes Jack-o’-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d’origine locale, en remplacement des rutabagas utilisés en Europe.
Halloween est aujourd’hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, en France. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants comme des costumes de fantômes, de sorcières, de monstres ou de vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat! qui signifie « des bonbons ou un sort ! ». La soirée peut également être marquée par des feux de joie4, des feux d’artifices, des jeux d’enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d’Halloween, la diffusion de films d’horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse.
Légende de Jack o’lantern
Jack-o’lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à Halloween. Il nous provient d’un vieux conte irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu’il était dans une taverne, le diable lui apparut et lui réclama son âme. Jack demande au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l’enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce de six pence.
Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s’en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde dix ans de plus à vivre. Dix ans plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d’un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu’il ne le poursuivrait plus.
Lorsque Jack meurt, l’entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d’éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu’au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne, en français), ou Jack-o’-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween. (source Wikipédia)







