génoise roulée
Une génoise roulée pour ne pas dire gâteau roulé, garnie de délicieuses fraises bien parfumées, accompagnée d’une crème au mascarpone. Une gourmandise parfumée et moelleuse qui m’a permis de renouer avec des souvenirs d’enfance, le gâteau roulé une pâtisserie qui était  souvent faite à la maison avec de la confiture.

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génoise roulée

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Ingrédients :

Pour 8 personnes

Génoise
120 g de farine
100 g de sucre
4 œufs
1/4 de c a c levure chimique

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garniture
100 g de crème liquide 30%
150 g de mascarpone
80 g de sucre
500 g de fraises

Préparation de la génoise roulée, mascarpone et fraises

Préparation : 23 min
Cuisson : 20 min

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• Rincez,  séchez et équeutez les fraises,
• Conservez 5 à 6 fraises entières
• Coupez  le reste en petits morceaux.
• Coupez 5 à 6 fraises en tranches pas trop fines.
• Déposez les sur une feuille de papier sulfurisé pour réaliser des formes de fleurs (cf dessin)
• Préchauffez le four à 180°

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Génoise
• Travaillez les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
• Ajoutez la farine tamisée et la levure petit à petit, l’extrait de vanille.
• Incorporez ensuite doucement les œufs battus en neige,
• Versez ensuite la pâte obtenue sur les fraises disposées dans moule à roulé recouvert de papier sulfurisé.
• Faites cuire 20 min.
• Démoulez et laissez légèrement refroidir.

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Garniture
• Pendant ce temps.
• Préparez la crème au mascarpone
• Fouettez  la crème et  le mascarpone et le sucre afin d’obtenir une crème bien ferme.
• Réservez au frais.

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génoise roulée

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Dessage
• Reprenez la génoise refroidie,
• Recouvrez  la  de crème au mascarpone en partant du bord ou il n’y a pas les fraises
• Parsemez ensuite de fraises coupées en petit morceaux sur toute la surface.
• Roulez ensuite délicatement sans trop serrer.
• Déposez des petites touches de mascarpone au milieu des fleurs de fraises pour figurer les pistil.
• Réfrigérez et régalez-vous.

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génoise roulée

La petite histoire de la fraise

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Le terme « fraise » fait son apparition dans la langue française au XIIe siècle et dérive du latin fragra (fragrum, parfum), en référence à fragrance, le parfum émit par cette petite baie. Il évolua en fragola en italien, fresa en espagnol). En anglais strawberry : baie de paille, les plants de fraisiers devaient être cultivés avec de la paille comme isolant de sol humide.

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Cette petite baie poussait déjà à l’état sauvage et aux temps de la préhistoire, les hommes qui pratiquaient la chasse et la cueillette se nourrissaient de fraises des bois. On la retrouve à l’état sauvage sur trois continents, l’Amérique, l’Asie et l’Europe occidentale. Ce sont certainement les oiseaux qui ont transporté les petites graines lors de leurs migrations.

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fraiseLes Romains en appréciaient ses vertus thérapeutiques et en faisaient des masques de beauté. La fraise est adoucissante, astringente, tonifiante et conserve la jeunesse de l’épiderme.

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Il faudra attendre la fin du Moyen-Âge pour qu’on commence à la cultiver dans les jardins et potagers. À la Renaissance, on a commencé à l’accompagner de crème (pour les femmes) ou de vin pour les hommes !

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Le roi Louis XIV adorait les fruits et plus particulièrement les fraises et son jardinier du nom de La Quintinie en produisait dans les serres de Versailles.

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Vers la fin du XVIe siècle Jacques Cartier lors d’un de ses nombreux voyages au Canada, rapporte des plants de fraises (Fragaria virginiana). Une espèce qui suscite un grand intérêt, car les fruits sont très parfumés. Elles seront cultivées dans un but commercial surtout par la Grande-Bretagne.

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C’est au XVIIIe siècle que la grosse fraise rouge fait son apparition. En effet, un français au nom prédestiné, Amédée François Frézier, en tant qu’officier du Génie Maritime était chargé par la France, d’espionner les ports espagnols de la côte occidentale d’Amérique du Sud, le Chili. Il est attiré par cette fraise cultivée sur ce sol.
Dans son carnet Relation du voyage de la Mer du sud, Amédée Frézier écrit : « On y cultive des campagnes entières d’une espèce de fraisier différent du nôtre par les feuilles plus arrondies, plus charnues et fort velues. Ses fruits sont ordinairement gros comme une noix, et quelquefois comme un œuf de poule. Ils sont d’un rouge blanchâtre et un peu moins délicat au goût que nos fraises des bois. J’en ai donné quelques pieds à M. de Jussieu pour le Jardin royal, où l’on aura soin de les faire fructifier. »

fraiseC’est en 1714, qu’il rapportera des pieds dont il prendra grand soin sur le bateau qui le ramène en France. Cette fraise est plus grosse, plus charnue et plus juteuse que celles que l’on trouve à ce moment-ci en France.

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Vers 1740, un botaniste français du nom d’Antoine Nicolas Duchesne constate que de magnifiques fruits sont récoltés lorsque deux pieds différents sont cultivés côte à côte : un fraisier du Chili et un fraisier de Virginie. Ce croisement naturel et spontané donne naissance à une nouvelle variété de fraise. On retrouve ce phénomène en Bretagne, en Angleterre et aux Pays Bas. La saveur de ce nouvel hybride est un mélange de la saveur de la Fragaria virginiana et de la grosseur du fruit du Chili, Fragaria chilosensis dont le parfum rappelle celui de l’ananas d’où son nom botanique : Fragaria xananassa.

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L’essentiel des fraises à gros fruits cultivé actuellement provient de cet hybride.
fraiseDéjà productrice de fraises des Bois, la ville de Plougastel en Bretagne commencera la production de fraises en 1740 pour devenir que l’on commença les premières plantations et produira le 1/4 de la production française au début du XXe siècle.
D’autres variétés de fraises seront développées ensuite, dans le Sud de la France, une petite fraise du nom de « Gariguette ».

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On compte aujourd’hui environ 600 variétés de fraises. Certaines ont des arômes exceptionnels comme la : Belrubi, la Ciflotrette, la Gariguette, la Mara des Bois.
La fraise est notamment produite dans deux régions en France, le Lot et Garonne et l’Aquitaine ou depuis 2011 un Label Rouge a été attribué à trois cultivars pour : La Ciflorette, la Gariguette et la Charlotte.

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Le fait d’être labellisé impose une attention particulière de la part du producteur. Ce label lui permet de viser un marché dit haut de gamme, en raison de la qualité gustative des fruits. Les fraises sont conditionnées et livrées dans des barquettes de 250 g, 1 kg et 2 kg. Une exigence du Label Rouge : les fruits doivent être maintenus dans leur emballage d’origine, afin de permettre la traçabilité du produit.

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La suite sur le site www.energie-sante.net où je rédige régulièrement des articles sur l’alimentation et la santé.

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