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Une génoise moelleuse, crème citron vert, fraises et framboises, un dessert rafraichissant pour sublimer ces fruits rouges, notamment la fraise, la petite Reine du mois de Mai. Un dessert que j’ai proposé pour la fête des Mamans, ce n’était pas prévu mais une merveilleuse surprise, nous sommes allés chez mes enfants et j’ai pu profiter de mes petites filles, et de ce temps magnifique à la montagne. Et ce dessert elles l’ont adoré.
Ingrédients :
Génoise
120 g de farine
100 g de sucre
4 œufs
1/4 des a c levure chimique
150 g de Philadelphia
100 g de mascarpone
100 g de sucre
2 c à s de crème fraiche liquide
Jus et zeste 1/2 citron vert
500 g de fraises
200 g de framboises
des feuilles de menthe
1 c à s de sirop de framboise
1 c à s d’eau
Préparation de la génoise moelleuse, crème de citron vert, fraises et framboises
Préparation : 23 min
Cuisson : 20 min
La génoise
• Battez les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange triple de volume et soit mousseux.
• Incorporez ensuite délicatement la farine tamisée avec la levure, en soulevant.
• Séparez la pâte en deux et répartissez-la en 2 rectangles de 28×20 cm. (Inutile de répartir sur toute la plaque, on réduit le périmètre aux dimensions, on évite ainsi beaucoup de chutes.)
• Enfournez à 180°C pendant 20 minutes.
• À la sortie du four, glissez immédiatement le biscuit avec la feuille de cuisson ou pas sur une grille.
• Laissez refroidir.
• Posez ensuite vos génoise sur une plaque et découpez deux chiffres 8 avec le gabarit.
• Réservez.
• J’ai fait la veille et ensuite enveloppé ma génoise dans du papier sulfurisé et du film plastique.
• Rincez et séchez et équeutez les fraises.
• Coupez en les 2/3 en 2 et le reste en petits morceaux.
• Lavez le citron vert et zestez le puis pressez en le jus.
• Fouettez le philadelphia, la crème, le mascarpone et le sucre en ajoutant petit à petit le jus de citron vert et un peu de zeste.
• Réservez au frais.
• Coupez la génoise en deux.
• Imbibez la partie inférieure avec le sirop de framboise dilué dans l’eau.
• Garnissez la de la moitié de la crème citronnée.
• Ajoutez ensuite 2/3 des fraises coupez en morceaux.
• Posez dessus le deuxième disque de génoise.
• Étalez le reste de la crème citronnée.
• Ajoutez ensuite les dés de fraise et les framboises sur le milieu.
• Disposez des moitiés de fraise sur le pourtour.
• Saupoudrez de zeste de citron vert et décorez avec des feuilles de menthe.
• Régalez vous, bien frais c’est une petite folie gourmande.

Avec cette recette je participe au défi mensuel d’Alicia du blog, Bal des saveurs : Le bal du livre.
Les participantes
Jackie du blog : La cuisine de jackie.
Delphine du blog : Oh la gourmande.
Michelle du blog : Plaisirs de la maison.
Michèle du blog : Croquant Fondant Gourmand.
Isca du blog : La cuisine d’ici et d’ISCA.
Annick du blog : Au gré de mes envies.
Céline du blog : La cuisine de Siléna.
Vanessa du blog : La popote de petit-bohnium.
Irisa du blog : Cuisine et couleurs.
Reinefeuille du blog : Les délices de Reinefeuille.
Natly du blog : Une cuisine pour Voozenoo.
Flo en cuisine du blog : floencuisine.
Christine du blog : pause-nature.
Alicia du blog : Bal des saveurs

La petite histoire de la fraise
Le terme « fraise » fait son apparition dans la langue française au XIIe siècle et dérive du latin fragra (fragrum, parfum), en référence à fragrance, le parfum émit par cette petite baie. Il évolua en fragola en italien, fresa en espagnol). En anglais strawberry : baie de paille, les plants de fraisiers devaient être cultivés avec de la paille comme isolant de sol humide.
Cette petite baie poussait déjà à l’état sauvage et aux temps de la préhistoire, les hommes qui pratiquaient la chasse et la cueillette se nourrissaient de fraises des bois. On la retrouve à l’état sauvage sur trois continents, l’Amérique, l’Asie et l’Europe occidentale. Ce sont certainement les oiseaux qui ont transporté les petites graines lors de leurs migrations.
Les Romains en appréciaient ses vertus thérapeutiques et en faisaient des masques de beauté. La fraise est adoucissante, astringente, tonifiante et conserve la jeunesse de l’épiderme.
Il faudra attendre la fin du Moyen-Âge pour qu’on commence à la cultiver dans les jardins et potagers. À la Renaissance, on a commencé à l’accompagner de crème (pour les femmes) ou de vin pour les hommes !
Le roi Louis XIV adorait les fruits et plus particulièrement les fraises et son jardinier du nom de La Quintinie en produisait dans les serres de Versailles.
Vers la fin du XVIe siècle Jacques Cartier lors d’un de ses nombreux voyages au Canada, rapporte des plants de fraises (Fragaria virginiana). Une espèce qui suscite un grand intérêt, car les fruits sont très parfumés. Elles seront cultivées dans un but commercial surtout par la Grande-Bretagne.
C’est au XVIIIe siècle que la grosse fraise rouge fait son apparition. En effet, un français au nom prédestiné, Amédée François Frézier, en tant qu’officier du Génie Maritime était chargé par la France, d’espionner les ports espagnols de la côte occidentale d’Amérique du Sud, le Chili. Il est attiré par cette fraise cultivée sur ce sol.
Dans son carnet Relation du voyage de la Mer du sud, Amédée Frézier écrit : « On y cultive des campagnes entières d’une espèce de fraisier différent du nôtre par les feuilles plus arrondies, plus charnues et fort velues. Ses fruits sont ordinairement gros comme une noix, et quelquefois comme un œuf de poule. Ils sont d’un rouge blanchâtre et un peu moins délicat au goût que nos fraises des bois. J’en ai donné quelques pieds à M. de Jussieu pour le Jardin royal, où l’on aura soin de les faire fructifier. »
C’est en 1714, qu’il rapportera des pieds dont il prendra grand soin sur le bateau qui le ramène en France. Cette fraise est plus grosse, plus charnue et plus juteuse que celles que l’on trouve à ce moment-ci en France.
Vers 1740, un botaniste français du nom d’Antoine Nicolas Duchesne constate que de magnifiques fruits sont récoltés lorsque deux pieds différents sont cultivés côte à côte : un fraisier du Chili et un fraisier de Virginie. Ce croisement naturel et spontané donne naissance à une nouvelle variété de fraise. On retrouve ce phénomène en Bretagne, en Angleterre et aux Pays Bas. La saveur de ce nouvel hybride est un mélange de la saveur de la Fragaria virginiana et de la grosseur du fruit du Chili, Fragaria chilosensis dont le parfum rappelle celui de l’ananas d’où son nom botanique : Fragaria xananassa.
L’essentiel des fraises à gros fruits cultivé actuellement provient de cet hybride.
Déjà productrice de fraises des Bois, la ville de Plougastel en Bretagne commencera la production de fraises en 1740 pour devenir que l’on commença les premières plantations et produira le 1/4 de la production française au début du XXe siècle.
D’autres variétés de fraises seront développées ensuite, dans le Sud de la France, une petite fraise du nom de « Gariguette ».
On compte aujourd’hui environ 600 variétés de fraises. Certaines ont des arômes exceptionnels comme la : Belrubi, la Ciflotrette, la Gariguette, la Mara des Bois.
La fraise est notamment produite dans deux régions en France, le Lot et Garonne et l’Aquitaine ou depuis 2011 un Label Rouge a été attribué à trois cultivars pour : La Ciflorette, la Gariguette et la Charlotte.
Le fait d’être labellisé impose une attention particulière de la part du producteur. Ce label lui permet de viser un marché dit haut de gamme, en raison de la qualité gustative des fruits. Les fraises sont conditionnées et livrées dans des barquettes de 250 g, 1 kg et 2 kg. Une exigence du Label Rouge : les fruits doivent être maintenus dans leur emballage d’origine, afin de permettre la traçabilité du produit.
La suite sur le site www.energie-sante.net où je rédige régulièrement des articles sur l’alimentation et la santé.










