Mouhallabieh ou mouhalabie libanais aux fraises, une délicieuse découverte sur une vidéo sur le net dont je ne me rappelle plus le nom. Une texture entre le flan et la crème dessert, habituellement aromatisé à la fleur d’oranger. Un flan oriental très facile à réaliser.
Ingrédients :
250 g de fraises
200 g fraise garniture
80 g de sucre complet
600 ml lait
50 g de fécule de maïs
2 c à s de sucre pour le caramel
Préparation des Mouhallabieh ou mouhalabie libanais aux fraises
Préparation : 15 mn
Pause : 2 h
Cuisson : 10 mn
• Nettoyez les fraise, équeutez-les.
• Mixez -les avec le sucre.
• Ajoutez ensuite le lait.
• Filtrez.
• Ajoutez les 50 g de fécule de maïs.
• Bien mélanger.
• Versez le mélange dans une casserole et laissez épaissir doucement.
• Versez ensuite le mélange dans des verrines.
• Laissez refroidir au réfrigérateur.
• Pendant ce temps préparez la garniture
• Nettoyez les 200 g de fraises, équeutez-les.
• Coupez les en petits morceaux.
• Préparez un caramel à sec avec les 2 c à s de sucre.
• Dès qu’il est légèrement blond
• Ajoutez les fraises et mélangez bien.
• Recouvrez ensuite les verrines refroidies avec ce mélange.
• Régalez-vous
La petite histoire de la fraise
Le terme « fraise » fait son apparition dans la langue française au XIIe siècle et dérive du latin fragra (fragrum, parfum), en référence à fragrance, le parfum émit par cette petite baie. Il évolua en fragola en italien, fresa en espagnol). En anglais strawberry : baie de paille, les plants de fraisiers devaient être cultivés avec de la paille comme isolant de sol humide.
Cette petite baie poussait déjà à l’état sauvage et aux temps de la préhistoire, les hommes qui pratiquaient la chasse et la cueillette se nourrissaient de fraises des bois. On la retrouve à l’état sauvage sur trois continents, l’Amérique, l’Asie et l’Europe occidentale. Ce sont certainement les oiseaux qui ont transporté les petites graines lors de leurs migrations.
Les Romains en appréciaient ses vertus thérapeutiques et en faisaient des masques de beauté. La fraise est adoucissante, astringente, tonifiante et conserve la jeunesse de l’épiderme.
Il faudra attendre la fin du Moyen-Âge pour qu’on commence à la cultiver dans les jardins et potagers. À la Renaissance, on a commencé à l’accompagner de crème (pour les femmes) ou de vin pour les hommes !
Le roi Louis XIV adorait les fruits et plus particulièrement les fraises et son jardinier du nom de La Quintinie en produisait dans les serres de Versailles.
Vers la fin du XVIe siècle Jacques Cartier lors d’un de ses nombreux voyages au Canada, rapporte des plants de fraises (Fragaria virginiana). Une espèce qui suscite un grand intérêt, car les fruits sont très parfumés. Elles seront cultivées dans un but commercial surtout par la Grande-Bretagne.
C’est au XVIIIe siècle que la grosse fraise rouge fait son apparition. En effet, un français au nom prédestiné, Amédée François Frézier, en tant qu’officier du Génie Maritime était chargé par la France, d’espionner les ports espagnols de la côte occidentale d’Amérique du Sud, le Chili. Il est attiré par cette fraise cultivée sur ce sol.
Dans son carnet Relation du voyage de la Mer du sud, Amédée Frézier écrit : « On y cultive des campagnes entières d’une espèce de fraisier différent du nôtre par les feuilles plus arrondies, plus charnues et fort velues. Ses fruits sont ordinairement gros comme une noix, et quelquefois comme un œuf de poule. Ils sont d’un rouge blanchâtre et un peu moins délicat au goût que nos fraises des bois. J’en ai donné quelques pieds à M. de Jussieu pour le Jardin royal, où l’on aura soin de les faire fructifier. »
C’est en 1714, qu’il rapportera des pieds dont il prendra grand soin sur le bateau qui le ramène en France. Cette fraise est plus grosse, plus charnue et plus juteuse que celles que l’on trouve à ce moment-ci en France.
Vers 1740, un botaniste français du nom d’Antoine Nicolas Duchesne constate que de magnifiques fruits sont récoltés lorsque deux pieds différents sont cultivés côte à côte : un fraisier du Chili et un fraisier de Virginie. Ce croisement naturel et spontané donne naissance à une nouvelle variété de fraise. On retrouve ce phénomène en Bretagne, en Angleterre et aux Pays Bas. La saveur de ce nouvel hybride est un mélange de la saveur de la Fragaria virginiana et de la grosseur du fruit du Chili, Fragaria chilosensis dont le parfum rappelle celui de l’ananas d’où son nom botanique : Fragaria xananassa.
L’essentiel des fraises à gros fruits cultivé actuellement provient de cet hybride.
Déjà productrice de fraises des Bois, la ville de Plougastel en Bretagne commencera la production de fraises en 1740 pour devenir que l’on commença les premières plantations et produira le 1/4 de la production française au début du XXe siècle.
D’autres variétés de fraises seront développées ensuite, dans le Sud de la France, une petite fraise du nom de « Gariguette ».
On compte aujourd’hui environ 600 variétés de fraises. Certaines ont des arômes exceptionnels comme la : Belrubi, la Ciflotrette, la Gariguette, la Mara des Bois.
La fraise est notamment produite dans deux régions en France, le Lot et Garonne et l’Aquitaine ou depuis 2011 un Label Rouge a été attribué à trois cultivars pour : La Ciflorette, la Gariguette et la Charlotte.
Le fait d’être labellisé impose une attention particulière de la part du producteur. Ce label lui permet de viser un marché dit haut de gamme, en raison de la qualité gustative des fruits. Les fraises sont conditionnées et livrées dans des barquettes de 250 g, 1 kg et 2 kg. Une exigence du Label Rouge : les fruits doivent être maintenus dans leur emballage d’origine, afin de permettre la traçabilité du produit.
La suite sur le site www.energie-sante.net où je rédige régulièrement des articles sur l’alimentation et la santé.










43 commentaires pour Mouhallabieh ou mouhalabie libanais aux fraises
coucou tu nous mets les fraises en valeur avec cette délicieuse recette, bisous
Un délicieux voyage. Bisous isabelle
On en veut tous les jours des desserts comme ça.
Quelle belle découverte. Je vais tester cette semaine vu que j’ai des fraises à profusion. Merci pour ce partage. Belle soirée. Silvie
Merci Silvie belle fin de journée
un très beau dessert autour de la fraise
bonne soirée
C’est très très gourmand Jackie, je m’installerais bien à votre table moi 🙂 Bisous
Merci Martine, je t’accueille avec plaisir. Bisous
Ca c’est une découverte qu’il faut tester ! Ca a l’air bien bon. EN même temps, avec des fraises, ça ne peut être que délicieux !
Merci pour ce partage, passe un bon week end !
C’est absolument délicieux. Belle fin de semaine. Bises
J’adore ce dessert ! La petite compotée de fraise sur le dessus est en harmonie avec la texture crémeuse. Belle fin de semaine Jackie, bisous
Oui, nous avons vraiment apprécié avec la compotée de fraises caramélisée. Bises Laurence et belle fin de semaine
Voila un dessert que je vais adorer! Une vraie première pour moi de le voir à la fraise, c’est superbe! Bisous, ~Nessa
Une délicieuse découverte également. Bisous et belle fin de semaine Nessa
Je ne connaissais pas ce dessert. Une belle découverte.
Bisous Jackie
Un voyage gourmand pour les papilles. Bisous Natalia
J’adore le mouhallabieh classique ! Avec des fraises, cela doit être encore meilleur.
Merci pour cette belle recette.
Bonne journée, bises.
Le classique est égalemetn délicieux en effet. Des bises Marion et bonne journée
une belle découverte pour moi aussi
et je viens de cueillir des fraises alors pourquoi ne pas tester
bonne soirée
C’est très simple à réaliser et tellement gourmand, et moi j’adore la fleur d’oranger. Belle journée
Ca a l’air super bon, merci pour le partage Jackie ! Belle soirée à toi, bises
Oh que oui une envolée de saveurs en bouche. Des bises et belle journée
Excellente manière de profiter de ces belles fraises. Ce dessert est un véritable délice. Bisous.
Une envolée de saveurs en bouche. Bises et belle journée
Bonjour,
Réussite totale. J’ai épaté mes parents.
Très facile à faire et à refaire.
Ou peut’on acheter ces belles coupes ?
Bonne soirée.
Merci, quant au verrines elles viennent de Montréal. Je les ai achetées lorsque je vivais au Québec. Belle journée
Aaaaah je connais grâce à Ottolenghi, j’avais fait sa version à la fleur d’oranger agrémentée d’un coulis de grenade. En Israël cela s’appelle Malabi.
Je confirme donc que c’est bien bon et ta version aussi délicieusement fruitée doit être un pur régal, j’aime beaucoup et j’aurais eu grand plaisir à en déguster une verrine.
Belle journée Jackie. Bizh. Viviane
Moi aussi j’aime beaucoup. Ces petites crèmes peuvent se décliner de différentes saveurs. C’est simple à faire et très savoureux. Le coulis de grenade , ce doit être divin. Des bisous ma Viviane et belle journée
de superbes coupes et excellent fruit
très bon après-midi des bisous
Merci mon amie, un vrai délice. Des bisous
Une délicieuse découverte, un dessert frais comme j’aime. Gros bisous ma Jackie
Merci ma Carmen. Un vrai délice. Des bisous et belle journée
Tu me fais voyager avec cette recette et à tout pour me séduire. Bises
Merci Lou, on voyage en effet et cette fragrance de leur d’oranger c’est divin. Bises
J’avais laissé un commentaire ? Est il en attente ? Jackie, moi non plus je ne savais quel nom donné à cette crème :
https://ungraindesableoudesel.blog/2020/03/19/mouhallabieh-ou-mouhalabie/
Un dessert bien frais je le réserve pour le week end prochain ! Belle journée, bisous
Merci chère Chantal. Des bisous
Miam-miam voilà qui doit être vraiment très bon
Bonne journée
Bisous
Avec de belles fraises, cela donne envie cela doit être frais et léger
Bises
Délicieux assurément c’est une bonne revisite, de ce dessert libanais. Bisous
Frais et parfumé, de la douceur en bouche. Bises
Un nouveau dessert bien gourmand et de saison alors ne nous en privons pas. bonne journée, bises
Merci ma chère Malika. Bises et belle journée