Un cake aux coings rôtis aux épices, une petite merveille de saveur. J’ai utilisé  des coings rôtis aux épices à savoir, cannelle et badiane. Mon cher et tendre s’est régalé, en ce qui me concerne j’ai juste testé car vraiment très sucré pour une alimentation IG bas. Donc il m’en restait et j’ai eu l’idée de les intégrer à un cake. Les épices présentes dans les coings rôtis ont imprégné l’appareil à cake, à la cuisson la maison embaumait la cardamome et la cannelle.

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Ingrédients :

Pou1 cake

3 œufs
10 cl d’huile d’olive
100 g de sucre roux
200 g de farine
1 paquet de levure chimique
100 g de coings rôtis

Préparation du cake aux coings rôtis au four aux épices

Préparation : 15 min
Pause : 1 h
Cuisson : 45 min

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• Beurrez ou chemiser un moule à cake de papier sulfurisée s’il n’et pas en silicone.
• Dans un saladier, battez les œufs, le sucre jusqu’à un léger blanchiment.
• Incorporez délicatement l’huile d’olive.
• Mélangez.
• Incorporez les ingrédients secs tamisés (farine, levure).
• Mélangez afin d’obtenir une un mélange lisse.
• Incorporez les coings rôtis coupés en morceaux,
• Bien mélanger.
• Versez le tout dans le moule.
• Préchauffez votre four à 180°.
• Faites cuire durant  40/45  min au four.
• Vérifiez la cuisson en y plantant la lame d’un couteau,
• Démoulez et laissez refroidir sur une grille.

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cake aux coings rôtis

La petite histoire du coing

coingsLe coing serait originaire des Balkans ainsi que des bords de la mer Caspienne.
Il était déjà connu sous l’Antiquité et cultivé 4000 ans avant notre Ère. Très apprécié des Romains, on lui doit son nom de « Poire de Cydonie » ou « Pomme de Cydon » (Cydonia vulgaris en latin) à la production de ce fruit dans cette région de Crête. Les Romains le mangeaient avec du miel, on retrouve d’ailleurs dans le livre de cuisine romaine d’Apicius des recettes de ragoût de coing avec du miel. Ils l’utilisaient également en parfumerie.
Chez les Grecs anciens, le coing était un cadeau rituel fait à l’occasion de mariages. Plutarque rapporte même qu’une mariée grecque grignotait un coing pour parfumer son baiser avant d’entrer dans la chambre nuptiale, « afin que le premier salut ne soit ni désagréable, ni déplaisant ».
Progressivement l’appellation a évolué. Introduit en Italie sous le nom de « Malus cotoneum » (pomme cotonneuse), puis en France en Provence sous le nom provençal de « coudougnat » et « coudougn » (dérivé du latin cotoneus) qui désignait dans la langue d’Oc : le coing.
coingsDès son introduction en France au XVe siècle, notamment en Provence il fut très vite apprécié. Il était employé en cuisine et ses pépins étaient utilisés en parfumerie et en médecine.
Il était planté dans des haies qui servaient à délimiter des parcelles. On en vint à utiliser le mot « cognassier » comme synonyme de limite, dans le sud-ouest.

Un peu de botanique
Le coing est le fruit du cognassier, il fait parie de la famille des Rosacées, comme le prunier, le pommier, le prunier ou le cerisier.
Il se présente sous la forme d’une grosse poire ventrue et velue de couleur jaune et est généralement assez lourd. C’est un fruit plus ou moins boudé par les consommateurs. Sa chair est assez ferme et comestible seulement cuite.
On récolte le coing à l’automne, il est produit dans des vergers de petits producteurs du Sud-Est et du Nord-Est de la France. Il n’existe pas de cultivars à grande échelle. Les principales variétés sont : le Champion, le géant de Vranja et le Coing du Portugal.

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La suite sur le site energie-sante.net où je rédige régulièrement des articles sur l’alimentation et la santé.

 

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