
Un gâteau aux poires et chocolat, tout moelleux et fondant en bouche. J’adore l’association poire et chocolat, que ce soit du chocolat fondu ou en pépites. Ce gâteau moelleux et fruité sera apprécié pour un thé entre amis ou le goûter mais pourquoi pas en dessert et il est parfait pour l’Automne.
Ingrédients :
4 poires fraiches ou au sirop
1 yaourt
100 g de sucre
3 œufs
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel
100 ml d’huile végétale
1 c à s d’extrait de vanille
100 g de pépites de chocolat
Préparation du gâteau poires et chocolat
Préparation : 25 min
Cuisson : 45 min
• Préchauffez le four à 180°
• Épluchez les poires et coupez les en deux, enlevez le coeur.
• Faites les légèrement pocher dans un sirop de sucre si elles ne sont pas en boîte.
• Mélangez le sucre et le yaourt.
• Ajoutez ensuite les oeufs et la pincée de sel, fouettez le tout.
• Tamisez la farine et la levure sur le mélange oeuf sucre
• Terminez par l’huile et les pépites de chocolat
• Versez le tout dans un moule rond beurrez s’il n’est pas en silicone de 22 cm de diamètre
• Disposez ensuite les demi poires que vous aurez essuyez, faces bombées sur le dessus sur la pâte en les enfonçant légèrement.
• Faites cuire environ 45 min.
La petite histoire de la poire
Le nom Poire est un dérivé du nom latin Pyra et apparaît dans la langue française au XIIe siècle.
On retrouve les origines de la poire fruit du poirier (Pyrus communis) en Asie Centrale et en Europe Occidentale dès l’époque du néolithique où on a retrouvé des pépins dans des nombreux sites préhistoriques.
Des agriculteurs auraient domestiqué le poirier il y a environ 7000 ans mais c’est un certain chinois Feng Li qui aurait se serait consacré à ce fruit en effectuant des greffes et ce il y a plus de 4000 ans avant notre ère. La poire n’avait pas l’aspect que nous lui connaissons aujourd’hui, le fruit était petit et amer.
On trouve d’ailleurs encore des espèces sauvages en Asie centrale et en Extrême-Orient. Leurs fruits sont petits et peu nombreux, si bien qu’ils ne sont cueillis que par les oiseaux. On retrouve des traces de la poire il y a deux milles ans sur les tablettes d’argile sumériennes, aux côtés du thym et des figues.
Les Grecs quant à eux étaient très friands de ce fruit et Homère l’avait baptisé « cadeaux des Dieux ». C’est cependant aux Romains que nous devons le développement de nombreuses variétés. La poire était un de leur fruit favori et ils le consommaient, cuit, cru séché. Ils pratiquaient systématiquement la greffe et développèrent de nombreuses variétés : Caton n’en cite que six alors que le fameux Pline lui en dénombre plus de quarante et à la fin de l’empire romain on en recensait une soixantaine.
L’arrivée de la poire dans toute l’Europe se fit de façon progressive. À L’époque médiévale, soit au XVIe siècle elle semblait guère goûteuse d’après les noms qui lui étaient attribués « caillou rosat » ou encore « poire d’angoisse » qui se consommaient surtout cuites.
C’est Jean de la Quintinie, jardinier de Louis XIV qui fera de la poire un fruit royal avec la création de nombreuses variétés (on en recensait 500) aux noms évocateurs comme : « Muscate », « Bergamote », « Frangipane », « Cuisse Madame ». Le XVIIIe siècle verra l’amélioration de la saveur et de la texture du fruit. Fruit Royal, la poire était offerte en cadeau avec une coupe de champagne lors de leurs sacres à Reims (Louis XV, Louis XVI et même Marie Louise ou Charles X) : « Nous vous offrons ce que nous avons de meilleur : nos vins, nos poires et nos cœurs » ponctuait le maire lors de la cérémonie.
De nos jours on dénombre plus de 2000 variétés mais seules une dizaine se retrouve sur nos étals. La plupart ont vu le jour entre le XVIIIe siècle et le XIXe siècle.
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- • La Guyot : gros fruit à peau jaune, sa chair est parfumée et juteuse.
- • La Williams : trapue, elle est brillante, jaune à vert clair ou rouge écarlate à la peau mate.
Ce sont des poires d’été, produites avant tout dans le sud-est de la France et en Espagne. Elles sont disponibles entre mi-juillet et octobre : - • L’Alexandrine : peu juteuse, elle est jaune doré à légèrement rosée. Elle est disponible entre septembre et novembre.
- • La Beurré Hardy : sa peau est épaisse et vert-olive, parsemée de rouge sombre. Elle est récoltée de septembre à novembre.
- • La Louise Bonne : sa peau verte est fine, avec des taches brunes. On trouve sa chair fine et acidulée entre septembre et novembre également.
- • La Comice et la Doyenné du Comice : la première a le nez pointu, la seconde est bosselée aux deux extrémités. Leur chair est fine et sucrée, juteuse et fondante. Entre octobre et avril apparaissent leurs épidermes vert jaune légèrement rosés, parfois couverts de taches de rousseur.
- • La Passe-crassane : peau jaune marbrée une chair juteuse et granuleuse. On la reconnaît facilement au bouchon de cire rouge à l’extrémité de son pédoncule qui, en évitant l’évaporation de l’eau, ralentit le mûrissage du fruit. Elle se récolte de décembre à avril.
- • L’Angélys : une nouvelle variété issue du croisement de la Doyenné et de la Passe-crassane a été créée en 2000. Protégée par une peau épaisse, elle se conserve jusqu’à trois semaines à l’air ambiant.
La France est le troisième producteur européen après l’Italie et l’Espagne.
La suite sur le site www.energie-sante.net où je rédige régulièrement des articles sur l’alimentation et la santé.









